Je suis colère 😡
Il est temps que ca change ! Je suis tout colère
Helloooo !
Oui je suis en colère tout comme ça 😡😡😡
Ça fait peur hein ?
Alors assis-toi et écoute !
NON, il n’y a pas que Claude Code qui peut coder tout seul et te faire des super trucs.
D’ailleurs sois sincère, tu as déjà ouvert Claude Code ?
Aujourd’hui je te propose une alternative au moins tout aussi crédible et évidemment, tu me connais, ça vient de chez Google.
Ca s’appelle Antigravity. Ca te permet de mettre au boulot des Agents IA pour coder des trucs toute la nuit à ta place et je t’explique comment t’y mettre (facilement).
Morgan (aka Gemini Boy) - 🐔
Dont Michael, Emma, Hélène et les autres que je ne peux pas citer ! Merci 🤩
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Oui j’affiche fièrement (et même à contre-courant) ma préférence pour AntiGravity. Je le trouve plus adapté à des non-développeurs. L’interface type IDE plutôt que la ligne de commande me convient mieux (et devrait aussi vous convenir mieux si vous n’êtes pas dev).
Mais c’est quoi exactement AntiGravity ?
Allez c’est parti, dans 10 minutes tu seras capable de faire coder tes agents.
1. Comprendre l’écosystème d’AntiGravity
Avant de foncer tête baissée, il faut comprendre comment AntiGravity fonctionne.
Parce que si tu le traites comme un simple chatbot avec un éditeur de code, tu vas passer à côté du vrai sujet.
AntiGravity repose sur 3 grands blocs.
1. L’humain : toi, vous, nous !
Oui les humains sont toujours utiles. Et c’est très bien comme ça.
Mais votre rôle n’est pas de taper du code à la main (et c’est aussi très bien comme ça.) .
Votre rôle, c’est de :
⦿ décrire précisément la tâche
⦿ donner le contexte métier
⦿ vérifier le résultat
⦿ relire les choix de l’agent
⦿ valider ou corriger ce qui est généré
En clair : tu n’es pas l’exécutant. Tu es le pilote.
L’IA fait le travail opérationnel, mais c’est toi qui gardes le jugement.
2. L’application AntiGravity
AntiGravity est divisée en deux grandes vues.
↳ L’Agent Manager / chatbox
C’est le centre de contrôle.
C’est là que tu discutes avec l’agent IA. C’est là que tu lui donnes tes instructions. C’est là aussi que tu suis ce qu’il est en train de faire.
→ Il planifie.
→ Il explique ses étapes.
→ Il lance ses actions.
→ Il te montre sa progression.
Tu n’es pas face à une boîte noire. Tu regardes un agent travailler.
↳ L’Éditeur
Là, on est dans une interface qui ressemble beaucoup à VS Code (d’ailleurs AntiGravity en est un “fork'“ donc une espèce de copie).
→ Tu vois les fichiers de ton projet.
→ Tu vois le code s’écrire.
→ Tu peux ouvrir les fichiers.
→ Tu peux vérifier ce qui a été créé.
→ Tu peux naviguer dans ton application comme dans un vrai environnement de développement.
Même si tu ne sais pas coder, c’est utile. Parce que tu peux comprendre la structure du projet.
Tu peux voir si l’agent crée 3 fichiers propres ou s’il commence à empiler du bazar dans tous les sens.
3. L’agent IA : le travailleur autonome
L’agent IA, celui qui bosse.
Un bosseur capable de :
⦿ lire tes consignes
⦿ établir un plan
⦿ générer le code
⦿ créer les fichiers
⦿ lancer des commandes dans le terminal
⦿ ouvrir un navigateur
⦿ tester ton application
⦿ corriger les bugs
Et ça, c’est le point clé.
On ne parle pas seulement d’un modèle qui “répond”. On parle d’un agent qui agit dans un environnement logiciel.
Il ne te donne pas uniquement du code à copier-coller. Il travaille directement dans ton projet.
🧠 Les outils de l’agent
Pour travailler correctement, l’agent dispose de plusieurs outils.
Et chaque outil a un rôle bien précis.
1. Le modèle : le cerveau
Dans AntiGravity, tu peux choisir le modèle qui va piloter l’agent.
Et là : ne choisis pas au hasard. Chaque modèle a ses forces.
↳ Gemini 3 Pro
C’est le modèle à privilégier quand tu veux un beau rendu visuel.
Interface. Design. UX. Structure d’écran. Dashboard. Application front-end.
Si ton projet a une forte dimension visuelle, c’est clairement le bon candidat.
↳ Claude Opus 4.5
Là, on est plutôt sur les logiques complexes.
Back-end. Architecture. Raisonnement. Process métier un peu costauds.
Quand tu dois construire une logique robuste, avec plusieurs conditions, plusieurs flux, plusieurs règles, Claude Opus 4.5 est très solide.
↳ GPT
Pratique pour les tâches rapides du quotidien.
Petites corrections. Génération simple. Refactoring léger. Demandes ponctuelles.
Pas forcément mon premier choix pour concevoir toute une app complexe, mais très utile pour avancer vite sur des tâches précises.
2. Le navigateur intégré
L’agent peut ouvrir un navigateur. Pas juste “imaginer” ce que ferait l’application.
Il peut réellement :
⦿ lancer une page web
⦿ cliquer sur des boutons
⦿ naviguer dans l’interface
⦿ vérifier si un écran s’affiche correctement
⦿ tester un parcours utilisateur
⦿ enregistrer une vidéo du test
C’est très important.
Parce que beaucoup d’outils IA savent générer du code.
Mais tester l’application comme un humain, c’est une autre histoire.
Là, AntiGravity commence à se rapprocher d’un vrai assistant de développement autonome.
3. Les serveurs MCP
MCP signifie Model Context Protocol.
Dit simplement : c’est un standard qui permet à ton agent IA de se connecter à des outils externes.
Exemples :
⦿ Slack
⦿ Google Sheets
⦿ n8n
⦿ d’autres logiciels avec API
Pourquoi c’est important ?
Parce qu’une application isolée, c’est sympa.
Mais une application connectée à tes données, tes automatisations et tes outils métier, bah c’est mieux.
Avec MCP, ton agent peut accéder à des systèmes externes pour créer des workflows beaucoup plus avancés.
Voilà, on a fini le tour de présentation d’AntiGravity.
Maintenant passons aux choses sérieuses avec un tuto complet
⚙️ L’IA ENTRE DANS LES FICHIERS
Google vient d’ajouter à Gemini l’export direct de réponses en fichiers Docs, Sheets, PDF, Word, Excel, CSV, Markdown, LaTeX ou TXT, depuis une conversation.
En clair, tu ne demandes plus seulement à l’IA de te sortir un tableau, un plan ou une note : tu récupères directement un fichier utilisable, prêt à ouvrir dans Google Workspace ou Microsoft Office.
Mon avis : c’est un mouv’ malin de Google, parce que Gemini se rapproche du vrai poste de production, pas du chatbot sympa qu’on ouvre entre deux réunions. Pour les entreprises, le gain n’est pas “faire un fichier plus vite”, c’est déplacer le travail vers la validation, la structuration et le contrôle qualité et ça, c’est un vrai sujet d’organisation.
Source | Les Numériques
☕ GEMINI PASSE DERRIÈRE LE COMPTOIR
Andon Labs vient d’ouvrir à Stockholm un café piloté par “Mona”, une agente IA basée sur Google Gemini, chargée de gérer le lieu, les achats, le menu et même le recrutement.
Bien cool le test : Mona a recruté 2 serveurs, publié des offres sur Indeed et LinkedIn, mené des entretiens, mais elle a aussi commandé 10 litres d’huile d’olive, 15 kilos de tomates et 6 000 serviettes inutiles (oops). Dans le café, un écran affiche le chiffre d’affaires en temps réel et les clients peuvent commander via un téléphone relié à l’IA.
Mon avis : j’adore ce genre d’expérience parce qu’elle montre l’IA agentique dans le monde réel, avec ses promesses et ses bugs. J’irai bien boire un café là-bas.
Source | CB News / AFP
⚔️ GOOGLE VEUT SA PART DE CLAUDE
Google teste un nouveau design pour l’application Gemini, publié chez certains utilisateurs depuis début mai, avec une interface qui bouge pas mal les habitudes sur mobile et Mac.
La barre de saisie devient une pilule façon app premium : le “+” regroupe les imports, l’appareil photo, la galerie, Canvas, Deep Research, la création d’image, la musique, l’apprentissage guidé et même les notebooks NotebookLM. Le choix du modèle passe en haut à gauche, le compte Google descend dans le menu, et l’accueil prend un fond animé plus proche des codes iOS modernes.
Mon avis : ce redesign raconte un truc intéressant : Gemini n’est plus pensé comme un chatbot, mais comme un vrai hub d’actions IA. Google pousse doucement l’utilisateur à passer du prompt texte à des usages multimodaux, recherche, création, apprentissage, fichiers, Canvas… et là, pour les pros, ça devient beaucoup plus sérieux.
Source | 01net
🧠 GEMINI VEUT TA MÉMOIRE IA
Google déploie en France 2 nouveautés pour Gemini compte perso : une fonction “Mémoire” activée par défaut, et un outil pour importer vos préférences ou anciens échanges depuis ChatGPT, Claude ou Le Chat de Mistral.
La mémoire permet à Gemini de retenir vos projets, vos goûts et vos habitudes au fil des conversations, avec une gestion dans “Contexte personnel”. Le transfert, lui, passe par un prompt à copier dans votre IA actuelle ou par l’import d’un fichier ZIP jusqu’à 5 Go pour récupérer vos anciens fils de discussion.
Mon avis : Bah c’est encore pas dispo pour les comptes pros. Sans doute encore et toujours des soucis de confidentialité / protection des data. Dommage
Source | 01net
🧨 LES AGENTS IA VONT ENVAHIR LES ENTREPRISES
Gartner alerte les entreprises sur l’explosion des agents IA : moins de 15 agents en moyenne dans une entreprise du Fortune 500 en 2025, plus de 150 000 attendus en 2028. Rien que ça.
Le cabinet recommande 6 règles pour éviter le bazar agentique : définir des politiques claires, créer un inventaire centralisé, gérer l’identité et les droits des agents, gouverner les données accessibles, observer les comportements en continu et former les équipes. En gros, un agent IA ne doit plus être vu comme un “petit assistant sympa”, mais comme une entité non humaine capable d’agir dans le système d’information.
Mon avis : c’est exactement le sujet que beaucoup d’entreprises sous-estiment encore : elles parlent productivité, alors que le vrai mur arrive côté gouvernance, IAM, sécurité et cycle de vie des agents. Si tu laisses chaque équipe créer ses propres agents dans son coin, tu ne crées pas une entreprise augmentée, tu fabriques du Shadow IT.
Article à découvrir | IT for Business
⚠️ L’IA AGENTIQUE A SON CÔTÉ SOMBRE
France 24 relaie une enquête de NewsGuard sur un problème bien compliqué : des chatbots IA reprennent des récits de désinformation prorusse, notamment après avoir été “nourris” par des réseaux de faux sites comme Pravda.
Le mécanisme est assez flippant : NewsGuard explique que le réseau Pravda compte 370 sites, dont 286 actifs en avril 2026, pensés pour inonder les moteurs de recherche et les réponses des chatbots avec de la propagande pro-Kremlin. Dans un autre audit d’avril 2026, Le Chat de Mistral a répété de fausses informations dans 50 % des réponses en anglais et 56,6 % en français sur des récits liés à la guerre en Iran.
Mon avis : c’est le genre de sujet que les entreprises doivent prendre au sérieux avant de brancher des IA sur leurs veilles, leurs notes stratégiques ou leurs supports internes. Le danger n’est pas seulement que l’IA hallucine : c’est qu’elle recycle avec aplomb des contenus toxiques déjà présents sur le web, avec une voix propre, calme, crédible… et donc beaucoup plus dangereuse.
Article à découvrir | France 24 / NewsGuard
🏛️ LE PREMIER MUSÉE D’ART IA ARRIVE
Demis Hassabis, patron de Google DeepMind, estime que l’AGI peut arriver autour de 2030, mais pas avec les LLM actuels pris tout seuls.
Selon lui, il reste trois gros verrous : l’apprentissage continu, le raisonnement à long terme et la mémoire structurée. En gros, les modèles actuels savent produire des réponses impressionnantes, mais ils raisonnent encore “en dents de scie” : capables de résoudre des problèmes complexes, puis de se planter sur une tâche basique si la formulation change un peu.
Mon avis : c’est une mise au point saine dans un marché qui adore vendre l’AGI comme si c’était la prochaine mise à jour produit. Le futur ne sera probablement pas un gros chatbot magique qui sait tout faire, mais une constellation de modèles spécialisés, de tech différentes, de world models, de mémoire, de raisonnement et d’orchestration…
Article à découvrir | Futura Sciences
⚒️ La liste outils vraiment utiles
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🩹 Le Kit de Survie
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